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Évangile du dimanche 5ème après la Croix et des saints Pères : Luc 8, 5-15 et Jean 17, 1-13

Un grand mystère –

En raison de la mémoire des saints Pères, nous lisons deux évangiles. Et nous contemplons un grand mystère : l’évangile du jour annonce la descente de la parole pour féconder le cœur humain. L’évangile des Pères indique la montée de cette parole vers celui qui en est la Source unique, le Père céleste. Le Christ « vrai homme » prie Dieu pour ses disciples ; comme « vrai Dieu », Il atteste son unité avec le Père et dit « nous sommes un ». Le « nous » désigne l’unité trinitaire des personnes divines. En sa personne (« hypostase ») divine, Jésus Christ unit parfaitement les deux natures.

Le Verbe et l’Esprit

Il descend parmi les hommes en se faisant homme comme parole divino humaine intelligible ; Il monte vers le Père, parole mystérieuse, divino humaine, médiatrice. En ce jour la double économie du Verbe est manifestée dans l’Église, sa descente dans la chair par l’Esprit et son exaltation auprès du Père par le même Esprit. Il est bien ce Verbe « tourné vers le Père », Verbe « qui est Dieu », et qui fait sa demeure parmi les hommes pour que ceux-ci puissent, à leur tour, être engendrés du même Père par l’Esprit. Jésus Christ est le Dieu Homme et l’Homme Dieu pour le Salut de la Création tout entière !

(Radio Notre-Dame « Lumière de l’Orthodoxie » 14.10.2018)